20 sur 20 pour Philippe

Le directeur des écoles Ardévaz a été sacré Chevalier de l’ordre des Palmes académiques par le premier ministre de la République française.

Il a osé et il a bien fait. Philippe Moulin peut se féliciter de son ambition et de sa volonté. Il y a vingt-trois ans, il créait la première école Ardévaz avec son épouse, son frère, quatre professeurs et .. six élèves. Depuis l’école Ardévaz a fait ses preuves. Elle est désormais reconnue comme un établissement privé réputé dans notre canton. Elle permet à tous, bons et moins bons élèves, d’accéder à un enseignement de second degré et de décrocher une maturité fédérale ou, depuis 1981, un baccalauréat français. La réalisation de ce rêve et les excellents résultats obtenus au baccalauréat par ses élèves tout au long de ces dernières années valent aujourd’hui à Philippe Moulin le mérite de faire partie des Chevaliers de l’ordre des Palmes académiques françaises, la plus ancienne distinction du Ministère français instaurée par Napoléon Ier.

Pour le rayonnement de la culture Française

Cette haute distinction lui a été remise vendredi en fin de journée, lors d’une cérémonie officielle, par Etienne Barrault, consul de France en Valais, selon le décret du premier ministre de la République française. ” C’est le fruit d’un long travail qui est récompensé, a indiqué M. Barrault. Depuis la création de son école et la participation de ses élèves au baccalauréat français, Philippe Moulin a fait un fabuleux chemin. Il a rendu service à l’éducation nationale et a ouvré au rayonnement de la culture française. ”

Et maintenant la Chine

Les connaissances économiques et politiques de M. Moulin, son attrait pour l’éducation, sur le plan international, l’ont amené à se lancer à la conquête du marché chinois. En effet, depuis cinq ans, il accueille des étudiants chinois en Valais et a ouvert son propre bureau à Shanghai. Un ” Swiss Consulting S.A ” devrait même voir le jour cet automne en Chine. Pas question donc pour M. Moulin de se reposer sur ses lauriers.

Christine Schmidt (NF du 24 juin 2002)